201610.25
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C’est une énigme judiciaire vieille de 25 ans qui est sans doute en passe d’être élucidée. Dans l’affaire du meurtre de Ghislaine Marchal en 1991, des expertises ADN viennent de livrer un autre nom que celui du jardinier Omar Raddad. Toutes les vérifications se focalisent désormais sur cette trace ADN mélangée au sang de la victime sur la porte de la cave où elle avait tracé l’inscription « Omar m’a tuer ».

Selon nos informations, cet ADN appartient à un homme déjà condamné pour violences il y a quelques années et enregistré à l’époque au Fichier national automatisé des empreintes génétiques (Fnaeg).

http://www.rtl.fr/actu/societe-faits-divers/affaire-omar-raddad-la-trace-adn-appartient-a-un-homme-deja-condamne-7785386183

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